Zahra Asghari – Experte en relations internationales
Sanae Takaichi, femme politique japonaise éminente et chevronnée, est membre du Parti libéral-démocrate (PLD) et a occupé des postes importants dans divers gouvernements japonais. Son rôle le plus important a été celui de ministre de l’Intérieur et des Communications du Japon.
Takaichi est considérée comme l’une des figures conservatrices et nationalistes du Japon et entretient des liens étroits avec le mouvement de droite du pays ainsi qu’avec les associations historiques nationalistes. Sur les questions de sécurité et de défense, elle adopte des positions fermes, soutenant le renforcement de l’armée japonaise et la révision de la constitution pacifiste du pays.
En 2021, Takaichi s’est présentée pour la première fois à la direction du Parti libéral-démocrate, mais a perdu face à Kishida. Cependant, en 2025, à l’occasion du 70e anniversaire du parti, elle a été élue cheffe du parti au pouvoir.
Lors de sa récente campagne électorale, Takaichi a déclaré que son objectif en entrant en politique était de « devenir la Dame de fer du Japon ». Compte tenu de son parcours politique et de ses vues idéologiques, on peut s’attendre à une politique plus conservatrice, centrée sur la sécurité, et surtout à un rapprochement accru avec les États-Unis.
Des liens plus étroits avec les États-Unis et un virage sécuritaire en Asie de l’Est
Takaichi plaide fermement pour une alliance de sécurité avec les États-Unis et devrait probablement étendre la coopération militaire et technologique avec Washington, notamment dans les domaines des missiles, de l’intelligence artificielle et du cyberespace. Elle pourrait même accueillir favorablement le renforcement du déploiement de matériel militaire américain sur le sol japonais.
Concernant la Chine, ses positions ont toujours été intransigeantes. Elle devrait adopter une attitude plus explicite en faveur de Taïwan, une approche que les hommes politiques japonais adoptent habituellement avec plus de prudence.
En ce qui concerne la Corée du Nord, Takaichi a à plusieurs reprises mis en garde contre ses menaces nucléaires et balistiques, soulignant la nécessité d’augmenter le budget militaire du Japon pour renforcer la dissuasion. Elle devrait soutenir une stratégie comprenant le déploiement de systèmes de défense avancés et le renforcement des capacités opérationnelles des Forces japonaises d’autodéfense.
Une approche ferme est également anticipée envers la Corée du Sud, car Takaichi est connue pour ses positions nationalistes historiques, notamment sur les questions liées à la Seconde Guerre mondiale entre les deux pays. Toutefois, il est peu probable qu’elle s’écarte du cadre de coopération sécuritaire avec les États-Unis et la Corée du Sud face aux menaces nord-coréennes.
L’approche de Takaichi à l’égard de la Russie et du Moyen-Orient s’alignera très probablement sur les politiques américaines. Malgré les besoins énergétiques du Japon en pétrole et en gaz, elle devrait continuer à agir sur la base d’une coopération avec Washington et ses alliés internationaux. Parallèlement, compte tenu de la sensibilité énergétique du Japon, elle devrait accueillir favorablement et soutenir la stabilité et la sécurité au Moyen-Orient.
Concernant l’Iran, les positions de Takaichi devraient s’aligner pleinement sur celles de Washington. Elle suivra probablement les décisions américaines envers Téhéran, y compris en matière de sanctions, de pressions diplomatiques ou de restrictions sur le programme nucléaire.
Révision constitutionnelle : la clé du changement de politique du Japon
Les analystes estiment que le principal objectif de la politique étrangère de Takaichi sera de réviser l’article 9 de la constitution pacifiste du Japon, qui limite l’usage de la force militaire pour résoudre les différends internationaux. Elle entend lever cette restriction afin que le Japon puisse disposer d’une armée véritablement indépendante.
Si elle réussit, Takaichi réalisera l’un des changements politiques les plus importants depuis plus de soixante-dix ans, transformant le Japon d’une puissance strictement défensive en une puissance plus militaire et active en Asie de l’Est. Une telle évolution renforcerait encore davantage les relations de Tokyo avec Washington et accroîtrait les tensions avec la Chine et la Corée du Nord.
En fin de compte, les principaux objectifs de Takaichi en tant que Premier ministre seront de consolider la position intérieure du Parti libéral-démocrate, de réviser la constitution, de renforcer la confiance du public et de construire un Japon plus fort, tant sur le plan économique que militaire.
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